Rencontre avec Jean-Briac : Lead Acquisition Manager

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Qu’est-ce que tu as fait avant d’arriver chez Little Worker ?

J’ai travaillé dans deux entreprises différentes avant d’arriver chez Little Worker. J’ai travaillé chez Samsung dans l’analyse de marché puis dans la start up Bureaux à Partager où j’étais chargé du lancement, de la commercialisation et de la gestion d’un espace de coworking.

Cela m’a donné envie de continuer à travailler dans une start up mais je voulais plus me positionner en early stage, c’est-à-dire aider une entreprise à son commencement.

Qu’est-ce qui t’a amené chez Little Worker ?

Déjà je trouvais qu’il y avait de très bonnes ondes dans l’entreprise et l’idée de pouvoir rejoindre le projet dès sa création me plaisait beaucoup. Grâce à ça, je pouvais participer au développement commercial de manière très large.

Est-ce que tu connaissais déjà un peu l’univers du BTP avant d’arriver chez Little Worker ?

Absolument pas ! La seule expérience que j’avais c’était la supervision de travaux superficiels dans un espace de coworking. C’était justement un défis de découvrir un nouvel univers et l’opportunité d’apprendre pleins de nouvelles choses.

En quoi consiste ton métier ?

Déjà il faut savoir que mon métier a totalement changé depuis que je suis arrivé. J’ai eu la chance de faire parti d’une entreprise avec une belle croissance dans laquelle les enjeux ont rapidement évolué. J’ai commencé en tant que commercial et je m’occupe aujourd’hui de la stratégie d’acquisition de nouveaux clients en ligne.

En parallèle, je suis chargé de la gestion du partenariat que nous avons avec Leroy Merlin. Cela va de la formation des conseillers de vente jusqu’au suivi des clients provenant de ce canal.

Enfin, je pilote l’équipe basée à Bordeaux qui s’occupe de la qualification des demandes de devis lors des rendez-vous téléphonique.

Le tout est assez complémentaire donc c’est très intéressant.

Qu’est-ce qui te passionne dans ton métier ?

Le champ des possibles qu’il y a sur le marketing digital.  Mon métier de growth hacker est très récent, mes missions évoluent constamment. C’est très stimulant ! Ça ne m’aurait pas plu de devoir rentrer dans des cases déjà existantes et fixes.

C’est quoi le plus difficile dans ton métier ?

Le plus difficile c’est de jongler entre les trois facettes de mon métier. Je m’occupe de la qualification des demandes de devis, je dois donc être très réactif tout en gardant un point de vu détaché pour la partie marketing digital.

Selon toi, quels sont les véritables points fort de Little Worker ?

L’énergie de l’entreprise portée par les deux fondateurs depuis l’origine ! Cela nous a permis de rebondir à plusieurs reprises et d’être toujours plus fort. On ne reste jamais bloqué sur une position, on est ouvert au changement. Au départ on était parti sur des petits travaux de rénovation, on a pivoté et on a eu raison de le faire !

On répond aussi à un réel besoin. On a pas la prétention de vouloir réinventer le secteur du bâtiment. On tente juste de simplifier au maximum l’expérience travaux pour pouvoir en faire profiter le plus de personnes possibles.

Est-ce que tu as une anecdote sur ton métier ?

Un appel interminable avec une cliente qui était tombé sur nous en tapant “peinture pliolite”. Le responsable travaux étant au même moment en visite, j’ai tenté tant bien que mal de lui expliquer que je ne pouvais pas l’éclairer sur ce matériaux niche. Rien à y faire... Les 33 plus longues minutes de mon expérience “SAV”.

Quel est ton type de projet préféré ?


C’est quand un client a un énorme coup de coeur sur un appartement mais qu’il a besoin d’une expertise travaux rapide et transparente pour se positionner.

On peut faire pencher la balance et permettre à un client de se projeter tout de suite !